
Filière batterie: un ferrailleur achète les restes de Northvolt
TVA Nouvelles
Un ferrailleur vient de récupérer l’acier de l’usine de 7G$ de Northvolt jamais construite, qui devait être « le plus grand investissement privé de l’histoire récente du Québec », selon François Legault.
C’est ce que révèle un jugement de la Cour supérieure du Québec d’il y a une semaine, consulté par Le Journal.
Au total, le tribunal a approuvé la vente de plus de 14 000 tonnes métriques d’acier à La Compagnie Américaine de Fer & Métaux inc. (AIM), qui a son siège social à Montréal.
Plus de 14 offres avaient été reçues. Une vingtaine d’encanteurs avaient été sollicités.
Cela permettra d’éviter de payer des frais d’entreposage de 118 000 $ par mois.
Québec a perdu 270 M$ dans la maison mère suédoise de Northvolt, tandis que la Caisse de dépôt a effacé ses 200 M$. L’État québécois a récupéré 200 M$ de la filiale nord‐américaine, mais tente encore de récupérer 63 M$ supplémentaires.
L’immense terrain de 130 terrains de football qui devait accueillir l’usine, en Montérégie, pourrait au moins être vendu un bon 315 M$.
Northvolt avait payé 240 M$ pour ce terrain en 2023, soit 12 fois plus que les 20 M$ versés par l’investisseur Luc Poirier et ses partenaires huit ans plus tôt.
L’été dernier, Le Journal rapportait que Québec a englouti 13,3 millions $ de fonds publics dans un chemin d’accès temporaire pour l’usine de batteries qui ne verra jamais le jour.

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