
Découvrez cette forêt ancienne près de Montebello
Le Journal de Montréal
On ne peut que s’émerveiller à la vue d’arbres vieux de plus de trois siècles dans la réserve écologique de la Forêt-la-Blanche à Mayo, au nord-ouest de Montebello. Le territoire a pratiquement été intouché depuis les débuts de la colonisation.
Non seulement s’agit-il d’une des rares forêts anciennes au Québec, mais aussi l’une des seules réserves écologiques accessibles au public. C’est d’ailleurs la plus grande dans le sud du Québec.
Désigné par le gouvernement du Québec depuis plus de 20 ans à peine, le statut de réserve écologique protège le territoire de toute forme de développement. Il y a de quoi s’étonner que la forêt soit restée intouchée aussi longtemps alors qu’elle n’était pas du tout protégée.
Les doyens sur ce territoire ancestral algonquin, ce sont les bouleaux et les pruches pouvant s’élever jusqu’à 60 mètres de haut. Sous les nobles conifères dénués de branches basses, la lumière apporte une touche de merveilleux et de mystère à la fois.
Des troncs d’arbres morts avec des trous percés par les pics à la recherche d’insectes attirent l’attention, tout comme les champignons poussant sur des souches. La forêt est vieille, mais bien vivante.
On ne va pas dans la réserve écologique comme on va dans un parc national doté de longs et nombreux sentiers. Plutôt courts, les sentiers nous permettent d’explorer une forêt qu’il vaut la peine de bien regarder.
Le plus long sentier, soit L’Orignal, fait 5 km aller-retour. Ça vous donne une idée.
Aux abords des sentiers sont aménagés des belvédères avec point de vue. Notre balade est agrémentée d’escaliers facilitant quelques montées abruptes.
Chaque sentier nous permet de découvrir un aspect différent de la forêt ancienne. L’Ouaouaron se distingue par sa chute ainsi que ses deux passerelles le long du lac Amik et du lac aux Hérons.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?








