
Climat: Jean Chrétien veut des changements, mais demeure réaliste
Le Journal de Montréal
L’ancien premier ministre Jean Chrétien aimerait que les leaders du monde «en fassent plus» pour lutter contre les changements climatiques, mais demeure réaliste sur leur capacité à agir.
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«On ne peut pas demain arrêter toutes les automobiles qui fonctionnent à la gazoline et les autobus et les camions qui fonctionnent au diesel. Ça ne se fait pas du jour au lendemain», a-t-il imagé au micro de Philippe-Vincent Foisy sur QUB Radio, mercredi.
«C’est facile d’être le coach du lundi matin, mais ceux qui sont sur la glace, ce sont eux qui doivent mettre la "puck" dans le net!», a-t-il ajouté.
Par ailleurs, même avec le recul, Jean Chrétien se dit fier de son bilan en matière d’affaires autochtones et il a réitéré n’avoir rien su des mauvais traitements infligés aux enfants dans les pensionnats alors qu’il était ministre des Affaires indiennes.
«Regardez ma carrière et vous allez en voir énormément d’empathie, toute ma vie. C’est moi qui leur ai permis d’avoir l’éducation en langues autochtones [...]. À un moment donné, les Indiens, [Pierre Elliot] Trudeau voulait me changer après quatre ans et les Indiens ont demandé de me garder et je suis resté deux ans et demi de plus. Ils ne voulaient pas me perdre», a relativisé l’ancien premier ministre.

« Lorsque vous m’avez violée, vous avez mis à mort la personne joyeuse et positive que j’étais. » La victime de Luck Mervil a livré un témoignage fort sur les conséquences de l’agression sexuelle que lui a fait subir le chanteur à l’été 2000, un crime pour lequel le ministère public réclame une peine de deux ans et demi de détention.





