
Charles Bertrand: le combat d’une vie contre l’hyperphagie
Le Journal de Montréal
Le poids, c’est rarement qu’une histoire de chiffres. Il raconte une histoire, un vécu, sa relation complexe avec la nourriture, qui prend racine dès l’enfance.
Dans ce témoignage touchant, découvrez le parcours de Charles Bertrand, un homme sensible qui vit avec un trouble de comportement alimentaire. Il nous raconte avec franchise les victoires, les rechutes, et s’ouvre sur les outils qu’il a appris à utiliser pour se relever. Une histoire d’endurance, de résilience et d’espoir, qui illustre à quel point le chemin vers une relation apaisée avec la nourriture peut être long et difficile.
Charles, quelle est ton histoire de poids?
J’ai toujours eu un problème de poids, à la fin de la cinquième secondaire, je pesais 275 livres. J’ai grandi dans un HLM, je n’ai pas manqué d’amour, mais notre situation financière était très précaire, nous n’avions pas d’extra, même si cela provenait du Dollarama. Pour nous récompenser, ma mère nous servait parfois un bol de chips. Pendant toute mon enfance, la façon de célébrer une réussite, c’était avec une barre de chocolat ou un bol de chips. Peu à peu, mon cerveau a associé les aliments réconfortants à la notion de récompense. Une fois adulte, j’avais les moyens de m’offrir ces «récompenses» tous les jours... même quand il n’y avait rien à célébrer.
En 2017, tu t’es inscrit pour l’audition de l’émission Maigrir pour gagner, quelle a été l’influence de ce parcours sur ton poids?
Je n’ai pas été sélectionné pour l’émission, mais l’animatrice, Chantal Lacroix, a lancé le défi aux candidats qui ont participé à l’audition de faire le parcours par eux-mêmes et proposé que tous se retrouvent lors de grands rassemblements une fois par mois afin de voir l’évolution de chaque participant. Nous n’avions pas accès à la nutritionniste et aux entraîneurs comme ceux qui participaient au show télé, donc on devait prendre nos propres ressources. J’étais alors à 350 lb pour une taille de 5 pi 11 po. J’avais essayé maintes fois de perdre du poids, mais j’avais cette fois la motivation de le faire. J’ai perdu 155 lb en neuf mois et, à la fin de l’émission, c’est moi qui avais perdu le plus grand pourcentage de poids corporel, soit 45%.

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.










