
Casino de Montréal: les croupiers déplorent une impasse dans les négociations
TVA Nouvelles
Le syndicat représentant les quelque 545 croupiers du Casino de Montréal en grève depuis le 21 mai dernier, estime que les négociations visant le renouvellement de leur convention collective sont dans l’impasse, un avis que ne partage pas Loto-Québec.
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La section locale 3939 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) a indiqué jeudi qu’elle considère la possibilité de déposer une plainte de négociation de mauvaise foi.
Après 12 semaines de conflits, la partie patronale aurait fait «volte-face sur l'interprétation de dispositions déjà convenues», menant ainsi à une situation sans issue, peut-on lire dans un communiqué.
Les négociations, qui s'éternisent depuis plusieurs semaines, auraient déjà coûté près de 13 millions de dollars, selon le syndicat, alors que chaque semaine écoulée coûterait à Loto-Québec «l'équivalent d'un an des coûts supplémentaires d'une nouvelle convention collective acceptable».
«Ce qui nous inquiète aussi, c'est d'avoir lu ''La grève des croupiers profite au casino de Wôlinak'' dans le Journal de Montréal le 28 juillet. Probablement que la situation profite également aux casinos de Kahnawake», a fait savoir le conseiller syndical au SCFP, Jean-Pierre Proulx.
Les 545 croupiers sont sans convention collective depuis le 31 mars 2020.
La Société des loteries du Québec s’est étonnée de l’attitude du SCFP, dans un communiqué de presse publié jeudi.

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