
Brookfield exporte des millions en électricité aux États-Unis
Le Journal de Montréal
La compagnie qu’a administrée Mark Carney jusqu’en janvier, et dans laquelle il détient toujours d’importants intérêts financiers, engrange des dizaines de millions de dollars chaque année en vendant de l’électricité produite ici aux Américains.
Selon les données de la Régie de l’énergie du Canada, Évolugen et Brookfield Renewable Trading, deux filiales de Brookfield, ont exporté pour plus de 9 M$ d’électricité chez nos voisins du Sud en janvier dernier.
Évolugen, dont les bureaux sont à Gatineau, opère 80 sites au pays, en majorité des centrales hydroélectriques, mais aussi des parcs éoliens et fermes d’énergie solaire.
En 2024, leurs exportations se chiffraient à 39 M$, en majeure partie en provenance de la Colombie-Britannique.
Évolugen, qui possède six petits barrages en Outaouais, est un des rares producteurs d’hydroélectricité privés au Québec à détenir un permis d’exportation.
«Historiquement, c’est le deuxième exportateur d’électricité en importance du Québec, derrière évidemment Hydro-Québec», souligne le titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie et professeur à HEC, Pierre-Olivier Pineau.
En janvier dernier, Brookfield a vendu de l’électricité québécoise à ses clients américains à 332$ du MWh en moyenne, soit presque le double du prix qu’a obtenu Hydro-Québec sur la même période.
«Les marchés américains fluctuent beaucoup. Dès qu’il fait froid, la demande bondit et les prix bondissent. Évolugen avait visiblement de l’énergie à exporter quand ça coûtait très cher aux États-Unis et ils en ont profité», explique M. Pineau.
Depuis 2022, Hydro-Québec achète la production de quatre barrages d’Évolugen sur la rivière La Lièvre.

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