
4 espoirs du CH sous-estimés selon un modèle statistique reconnu
TVA Nouvelles
Le bassin d’espoirs particulièrement riche des Canadiens de Montréal se distingue de ceux des dernières années par sa qualité, mais aussi par sa quantité. Parmi la relève, ils sont nombreux à aspirer à un poste dans la LNH dans un avenir rapproché.
Lointaine est l’époque où les partisans n’avaient que Nikita Scherbak, Jarred Tinordi, Nathan Beaulieu et alouette à se mettre sous la dent. Avec un tel volume d’espoirs, il est facile pour certains d’entre eux de passer sous le radar malgré des profils dignes d’intérêt.
C’est dans cet esprit que le TVASports.ca a consulté un expert des statistiques avancées se spécialisant dans les espoirs de la LNH, Byron Bader, pour s’intéresser à quatre membres sous-estimés de la relève du Tricolore.
Bader a conçu un modèle auquel se sont abonnées 20 équipes du circuit Bettman. Ledit modèle fonctionne comme suit : Bader utilise des calculs pour déterminer la valeur d’un point dans chaque ligue afin de niveler le terrain dans l’évaluation des espoirs. Il accouche ensuite de sa donnée magique, les points d’équivalence LNH; grossièrement, ce que vaudrait dans la Ligue nationale la production d’un joueur X dans sa ligue junior.
Se basant sur un échantillon de 7000 joueurs (qui remonte jusqu’à 1990) pour établir ses conjectures, le modèle détermine année après année les probabilités d’un espoir X d’atteindre la LNH, de même que ses probabilités de devenir un joueur étoile. Bref, si le passé est garant du futur, qu’est-ce qu’un joueur qui, par exemple, avait une équivalence de 20 l’année de son repêchage ou de 30 deux ans après sa sélection, devenait normalement?

ST. PAUL | La dernière fois que la Suède gagnait l’or au Championnat mondial junior, Mika Zibanejad jouait les héros en prolongation à Calgary en... 2012. Maintenant, vous pouvez prendre la pleine mesure de ce que la Triple Couronne a réussi en grande finale, lundi soir au Grand Casino Arena, en venant à bout des teigneux Tchèques par la marque de 4 à 2.

ST. PAUL | Un joueur qui s’exécute deux fois de suite pour effectuer un lancer de pénalité, dans un match sans lendemain de surcroît, c’est rarissime. Michael Hage s’est retrouvé au cœur d’une séquence bien étrange lors de la demi-finale entre le Canada et la Tchéquie, dimanche soir, au Grand Casino Arena.











