
18 mois de prison pour un cas similaire à celui de Houle
TVA Nouvelles
Un agresseur sexuel qui a fait subir à sa victime des sévices pratiquement identiques à l’agression pour laquelle Simon Houle a été absous n’a pas eu la chance de ce dernier, écopant de 18 mois de prison.
« Il a agressé sexuellement la plaignante pendant qu’elle dormait dans son lit. Elle se croyait en sécurité. Il savait qu’elle était vulnérable cette nuit-là. Il y a clairement eu un abus de confiance », a récemment commenté la juge Marie-Josée Di Lallo avant de condamner Robert Mitchell, au palais de justice de Montréal.
• À lire aussi: Jugement de Simon Houle: «On n’a pas de boule de cristal», dit une juge
• À lire aussi: «J'espère que Simon Houle va aller en prison!» - Patricia Tulasne
• À lire aussi: L'ingénieur Simon Houle aurait récidivé après sa sentence
Mitchell, 57 ans, est un homme d’affaires qui s’en était pris à une amie lors d’un voyage en 2019. Il avait alors profité de l’état d’ébriété de la femme pour la toucher sexuellement.
« Elle a aussi entendu des bruits comme si quelqu’un prenait des photos avec un cellulaire. Il a pris des photos du corps de la victime, ainsi que des plans rapprochés de ses parties intimes », est-il relaté.
La victime, qui s’est sentie trahie, s’est par la suite isolée de ses amis pendant près de six mois. Elle a vécu de l’anxiété, ainsi que de la perte de confiance en soi.
Ces faits ressemblent à s’y méprendre à ceux dans le dossier de Simon Houle, cet ingénieur qui a échappé à un casier judiciaire, causant un émoi la semaine dernière.

La flambée du prix de l’essence causée par la guerre en Iran a ravivé le débat politique au Québec. Les partis se lancent dans une surenchère de promesses pour alléger la pression sur les automobilistes. L’effet d’une montée rapide du prix du carburant demeure toutefois « marginal » sur les finances du gouvernement. Explications :

Si Mario Pelchat estime à une demi-victoire le fait que Québec va doubler le nombre de participants permis lors d’un spectacle sur une exploitation agricole, le ministre québécois de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation estime que c’est le maximum qu’il pouvait faire, mais n’exclut pas des modifications dans le futur.











