
Édulcorants: pour ou contre?
Le Journal de Montréal
Après un été festif et avec la routine qui reprend, plusieurs souhaitent reprendre de saines habitudes alimentaires. Les produits contenant moins de sucre semblent alors alléchants, mais plusieurs contiennent des édulcorants. Pour ou contre les succédanés de sucre ?
Les édulcorants non sucrés sont des substituts au sucre qui peuvent être artificiels ou naturels. Ils ne contiennent pas de calories et ont un goût sucré plus intense que le sucre pour une même quantité. Contrairement au sucre, les édulcorants sans calories n’ont pas d’effet sur la glycémie. Ils sont réglementés en tant qu’additifs alimentaires.
Les édulcorants non sucrés sont souvent ajoutés aux boissons gazeuses « diètes », aux gommes à mâcher « sans sucre », à certains desserts glacés, yogourts et confitures ainsi qu’aux bonbons et à certaines pâtisseries, comme les gâteaux et les biscuits.
Les édulcorants non sucrés les plus courants incluent l’aspartame, l’acésulfame K, l’advantame, les cyclamates, le néotame, la saccharine, le sucralose ainsi que le stévia et ses dérivés.
En 2023, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une nouvelle recommandation concernant l’utilisation des édulcorants non sucrés. L’OMS ne recommande pas l’utilisation d’édulcorants non sucrés pour contrôler le poids et réduire le risque de maladies non transmissibles liées à l’alimentation.
Cette recommandation se fonde sur les résultats d’une méta-analyse récente qui suggèrent que l’utilisation des édulcorants non sucrés n’apporte aucun avantage à long terme en matière de réduction de la masse grasse chez les enfants et les adultes et qu’à long terme, elle pourrait également avoir des effets indésirables sur la santé, tels qu’un risque accru de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et de mortalité chez les adultes.
Cette recommandation concerne tous les édulcorants non sucrés, qu’ils soient synthétiques ou naturels (ex. : acésulfame K, aspartame, advantame, cyclamates, néotame, saccharine, sucralose, stévia et ses dérivés). Les polyols ne sont pas considérés comme des édulcorants non sucrés et la recommandation ne s’applique donc pas à ces derniers. Les polyols sont des édulcorants hypocaloriques ayant un faible effet sur la glycémie. Des exemples de polyols incluent le sorbitol, le xylitol, le mannitol, le lactitol, l’isomalt et l’érythritol.
Le tableau ci-dessous présente la dose journalière admissible (DJA) établie par le Comité mixte FAO/OMS d’experts des additifs alimentaires (Joint FAO/ WHO Expert Committee on Food Additives ou JECFA).
Le 14 juillet dernier, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) et le Comité mixte d’experts des additifs alimentaires de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont publié les évaluations concernant les effets sur la santé de l’aspartame.

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.

Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.











