
«On est sur le qui-vive»: des employeurs se démènent pour garder leurs travailleurs étrangers temporaires
TVA Nouvelles
La propriétaire d’un salon de barbier du Vieux-Québec fait des pieds et des mains afin de conserver deux travailleurs étrangers temporaires, ses deux seuls employés, qui sont visés par les restrictions du fédéral concernant les secteurs pour les postes à bas salaire.
Danielle Desrochers, qui possède le salon Les Maîtres de la Barbe à Papa, sur la rue Saint-Jean, réussit à faire fonctionner son entreprise grâce à deux barbiers tunisiens ayant le titre de travailleur étranger temporaire (TET). Ils ont été embauchés en 2023.
Le gouvernement fédéral limitait alors à 20 % la proportion de TET à bas salaire qu’une entreprise pouvait embaucher. En septembre 2024, cette proportion est passée à 10 %.
Mme Desrochers doit donc aujourd’hui user de stratégie pour les garder.
« Le permis de l’un d’eux est tombé à échéance en février et il est en statut implicite depuis, en attendant la réponse de son renouvellement. Le permis de l’autre employé termine à la fin avril », explique-t-elle.
Dans l’espoir de pouvoir garder les deux barbiers, elle a fait une demande de renouvellement à haut salaire et une autre à bas salaire, afin de respecter les contraintes du fédéral.
« Et on est sur le qui-vive », laisse-t-elle tomber.

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