
Une station du REM «absolument nécessaire» pour Bridge-Bonaventure
Métro
Alors que le comité exécutif approuvait ce matin le Plan directeur du secteur Bridge-Bonaventure, un projet de 7600 nouveaux logements pour le Sud-Ouest et Ville-Marie, la Ville de Montréal affirme que ce projet, qui est dans les plans depuis un moment, a désormais comme condition «sine qua non» une nouvelle station du Réseau express métropolitain (REM) dans le secteur visé.
En point de presse mercredi matin, le conseiller Robert Beaudry a assuré que l’administration Plante était «très confiante» d’être en mesure de convaincre CDPQ-Infra d’ajouter une nouvelle station à son projet.
«S’il y a une chose qui fédère tous les acteurs, c’est l’importance de cette station de REM-là. On a eu une communication avec la ministre responsable de Québec des Transports qui voit ça d’un très bon œil. On a demandé une rencontre très prochainement avec CDPQ-Infra et la responsable du Transport – rencontre qu’on aura», a-t-il soutenu.
Il est d’avis qu’il existe un consensus au sein du milieu économique, communautaire et du gouvernement du Québec sur cette idée.
«Tout le monde est derrière le projet de la station REM. Cette station-là est essentielle pour le développement parce que, comme le dit la mairesse, c’est un secteur qui est très enclavé», ajoute-t-il.
Lorsque questionné à propos des coûts potentiellement élevés que pourrait entraîner l’ajout d’une station au projet de REM, M. Beaudry rétorque qu’il s’agirait là d’un «investissement».
«Ça fait un levier de développement économique, un développement urbain extraordinaire. Ça permet de capter des revenus. Dans le secteur du bassin Peel, c’est essentiel. On a une opportunité en or et on ne doit pas la manquer. Il nous faut du transport structurant. Le plus facile, c’est la station REM. On ne baisse pas les bras pour autant, on va continuer et on travaille à trouver des solutions parce qu’on y croit, au développement de ce secteur», dit-il.

La Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) se présentera en cour fédérale pour contester le projet d’expansion des installations de l’Administration portuaire de Montréal à Contrecoeur, sur la Rive-Sud. L’organisme environnementaliste publie aussi une étude qui met en doute la rentabilité du projet.

En 2026, la croissance économique du Québec dépendra en bonne partie des grands projets de construction, du marché de l’habitation et de l’augmentation de la productivité grâce à l’IA, selon un rapport diffusé mercredi par l’IA. Tous des éléments qui font en sorte que Montréal sera vraisemblablement le moteur derrière cette croissance.






