
Un mois de guerre au Moyen-Orient: les signes d’escalade se multiplient
TVA Nouvelles
Alors que le conflit atteint son premier mois, les frappes aériennes, le déploiement de troupes américaines et les menaces sur l’île de Kharg illustrent que la guerre pourrait encore s’intensifier, soutient un ancien officier des Forces armées canadiennes.
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« Il y a vraiment des signes d’escalade », a décrété l’ex-officier des Forces armées canadiennes et président d’Innovigo, Éric Sauvé, sur les ondes de LCN, samedi.
Selon lui, plusieurs éléments montrent que le conflit au Moyen-Orient est loin de s’essouffler, notamment « l’envoi de troupes qui n’étaient pas prévues, les militaires, les Marines américains qui viennent du Japon, le 82e Airborne [les parachutistes] qui a vu ses exercices annulés pour être envoyé », a-t-il noté.
L’escalade du conflit se reflète également dans le fait que les Américains mobilisent jusqu’à 17 000 soldats militaires dans la région du Moyen-Orient.

Tandis que l’équipage d’Artemis 2 est en route vers la Lune, des centaines de milliers de kilomètres plus bas, sur Terre, des spécialistes suivent en continu leur progression. La technologie déployée est l’une des plus avancées au monde et pourtant, elle repose encore sur les enseignements du programme Apollo, achevé en 1972.

Vérifier d’éventuelles blessures, se cacher, trouver de l’eau : un ancien pilote de l’armée de l’air américaine raconte à l’AFP comment survivre une fois parachuté en territoire ennemi, alors qu’un militaire américain est toujours recherché vendredi après que son avion a été abattu au-dessus de l’Iran.

L’affaire avait éclaté en février, lorsque le petit fils du fondateur de Reese’s a publiquement accusé Herseys d’avoir altéré en secret la recette originale de plusieurs de ses friandises. Deux mois plus tard, l’entreprise promet un retour aux sources, mais seulement pour une petite portion de ses produits.










