
Au Colisée, le premier Chemin de Croix de Léon XIV sous le signe de la guerre
TVA Nouvelles
« Malheureusement, politique et religion ne font pas bon ménage », souffle Sarah devant le Colisée de Rome, théâtre vendredi du premier Chemin de Croix de Léon XIV. Deux jours avant Pâques, cette Palestinienne catholique veut toutefois croire que la paix reste possible.
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Debout devant l’amphithéâtre romain somptueusement illuminé, la sexagénaire originaire de Nazareth et vivant aux États-Unis, qui préfère ne pas donner son nom de famille, a attendu plus de cinq heures pour participer à la veillée de prière.
« Nous avons besoin de paix en Terre sainte », confie-t-elle à l’AFP, même si les appels du pape ont surtout une valeur « symbolique » à ses yeux.
« Les gouvernements n’écoutent pas. Ils continuent d’agir à leur guise. Ils promettent, mais ne tiennent pas leurs promesses. C’est la politique », regrette-t-elle.
Comme elle, quelque 30 000 fidèles de nombreux pays se sont réunis en silence vendredi soir à la lueur des bougies pour ce temps fort de la Semaine sainte qui précède les fêtes de Pâques, assombries cette année par la guerre au Moyen-Orient.

L’Iran et les États-Unis sont engagés samedi dans une course pour retrouver un aviateur américain à bord d’un F-15E qui s’est écrasé sur le territoire iranien. Si les Iraniens le retrouvaient avant les Américains, ce serait « peut-être le pire scénario », estime un ancien officier des Forces armées canadiennes.

Tandis que l’équipage d’Artemis 2 est en route vers la Lune, des centaines de milliers de kilomètres plus bas, sur Terre, des spécialistes suivent en continu leur progression. La technologie déployée est l’une des plus avancées au monde et pourtant, elle repose encore sur les enseignements du programme Apollo, achevé en 1972.

Vérifier d’éventuelles blessures, se cacher, trouver de l’eau : un ancien pilote de l’armée de l’air américaine raconte à l’AFP comment survivre une fois parachuté en territoire ennemi, alors qu’un militaire américain est toujours recherché vendredi après que son avion a été abattu au-dessus de l’Iran.










