
Voici pourquoi les États-Unis auraient davantage intérêt à négocier que l’Iran
TVA Nouvelles
Les États-Unis et l’Iran envoient des signaux contradictoires quant aux pourparlers entre les deux nations.
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Donald Trump affirme que des négociations sont en cours, tandis que Téhéran demeure plus nébuleux sur ce point.
Cette situation découle possiblement du fait que ce sont les États-Unis qui ont le plus intérêt à ce qu’il y ait des discussions à l’heure actuelle pour mettre fin au conflit, selon l’analyste et doctorant en science politique à Sciences Po Paris, Georges Mercier.
« Les États-Unis jouent leur rôle sur la scène mondiale d’une certaine manière. On avait un empire qui se présentait comme une force de stabilité et qui lance une opération militaire qui amène un véritable chaos sur les marchés de l’énergie. Et ça, on ne l’a pas encore vraiment senti, mais si la guerre se poursuit, on va avoir un choc énergétique majeur », a expliqué l’expert en entrevue à LCN.
Plusieurs pays d’Asie sont déjà frappés par des perturbations d’approvisionnement en raison du blocage du détroit d’Ormuz. Certaines nations n’ont pas le choix de rationner l’essence, alors que d’autres vivent déjà des pénuries.
« On demande à la population de sauver chaque goutte d’essence. C’est vous dire à quel point ça pourrait être grave », mentionne Georges Mercier.

L’Iran et les États-Unis sont engagés samedi dans une course pour retrouver un aviateur américain à bord d’un F-15E qui s’est écrasé sur le territoire iranien. Si les Iraniens le retrouvaient avant les Américains, ce serait « peut-être le pire scénario », estime un ancien officier des Forces armées canadiennes.

Tandis que l’équipage d’Artemis 2 est en route vers la Lune, des centaines de milliers de kilomètres plus bas, sur Terre, des spécialistes suivent en continu leur progression. La technologie déployée est l’une des plus avancées au monde et pourtant, elle repose encore sur les enseignements du programme Apollo, achevé en 1972.

Vérifier d’éventuelles blessures, se cacher, trouver de l’eau : un ancien pilote de l’armée de l’air américaine raconte à l’AFP comment survivre une fois parachuté en territoire ennemi, alors qu’un militaire américain est toujours recherché vendredi après que son avion a été abattu au-dessus de l’Iran.










