
Les astronautes d'Artemis désormais plus proches de la Lune que de nous
TVA Nouvelles
Désormais plus proches de la Lune que de la Terre, les astronautes de la mission Artemis 2 de la NASA s’affairent samedi à finaliser les préparatifs en vue de leur survol tant attendu de l’astre, prévu lundi.
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« Le moral est au beau fixe », a confié au centre de contrôle basé à Houston le commandant Reid Wiseman, peu après leur réveil.
Désormais à plus de 280 000 kilomètres de la Terre, les trois Américains Christina Koch, Victor Glover et M. Wiseman, et leur collègue canadien Jeremy Hansen, continuent à grande vitesse de s’approcher de la Lune.
Après avoir dépassé le point de mi-parcours vers 4 h GMT samedi, ils devraient arriver vers 4 h 30 GMT lundi dans la « sphère d’influence lunaire », c’est-à-dire à l’endroit où l’attraction gravitationnelle de l’astre prendra le dessus sur celle de la Terre.
Cette dernière leur permettra de passer lundi derrière la face cachée de la Lune, qui n’a jusqu’ici été observée que par une poignée d’hommes du programme Apollo.

L’Iran et les États-Unis sont engagés samedi dans une course pour retrouver un aviateur américain à bord d’un F-15E qui s’est écrasé sur le territoire iranien. Si les Iraniens le retrouvaient avant les Américains, ce serait « peut-être le pire scénario », estime un ancien officier des Forces armées canadiennes.

Tandis que l’équipage d’Artemis 2 est en route vers la Lune, des centaines de milliers de kilomètres plus bas, sur Terre, des spécialistes suivent en continu leur progression. La technologie déployée est l’une des plus avancées au monde et pourtant, elle repose encore sur les enseignements du programme Apollo, achevé en 1972.

Vérifier d’éventuelles blessures, se cacher, trouver de l’eau : un ancien pilote de l’armée de l’air américaine raconte à l’AFP comment survivre une fois parachuté en territoire ennemi, alors qu’un militaire américain est toujours recherché vendredi après que son avion a été abattu au-dessus de l’Iran.










