
Guerre au Moyen-Orient: pourquoi le prix de l’essence dépasse les 2 $/L au Québec et pourrait rester élevé
TVA Nouvelles
La guerre au Moyen-Orient continue de secouer les marchés énergétiques mondiaux, avec des répercussions déjà bien visibles au Québec notamment sur le prix de l’essence qui dépasse désormais les 2 $ le litre et pourrait rester élevé, affirme un expert.
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Pour Yvan Cliche, fellow au Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CÉRIUM), la confiance des marchés envers les déclarations politiques s’effrite.
« Je pense que là, la confiance commence sérieusement à s’éroder parce que la réalité sur le terrain ne change pas », a-t-il souligné en entrevue sur LCN, samedi.
Le conflit s’installe dans la durée, notamment en raison des perturbations dans le détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour le pétrole mondial.
Les conséquences logistiques sont majeures. Moins de navires circulent, les livraisons ralentissent et les infrastructures sont fragilisées. « Après, il n’y a plus rien », avertit le spécialiste en énergie au CÉRIUM, en évoquant les prochaines semaines d’approvisionnement. Cette situation pourrait entraîner une hausse durable des prix.
Même une fin rapide du conflit ne suffirait pas à rétablir immédiatement la situation. « Il va falloir organiser toute une chorégraphie » pour remettre en marche les chaînes d’approvisionnement, explique M. Cliche.

L’Iran et les États-Unis sont engagés samedi dans une course pour retrouver un aviateur américain à bord d’un F-15E qui s’est écrasé sur le territoire iranien. Si les Iraniens le retrouvaient avant les Américains, ce serait « peut-être le pire scénario », estime un ancien officier des Forces armées canadiennes.

Tandis que l’équipage d’Artemis 2 est en route vers la Lune, des centaines de milliers de kilomètres plus bas, sur Terre, des spécialistes suivent en continu leur progression. La technologie déployée est l’une des plus avancées au monde et pourtant, elle repose encore sur les enseignements du programme Apollo, achevé en 1972.

Vérifier d’éventuelles blessures, se cacher, trouver de l’eau : un ancien pilote de l’armée de l’air américaine raconte à l’AFP comment survivre une fois parachuté en territoire ennemi, alors qu’un militaire américain est toujours recherché vendredi après que son avion a été abattu au-dessus de l’Iran.










