
Guerre au Moyen-Orient: l'Iran rejette le nouvel ultimatum de Trump
TVA Nouvelles
Les forces armées iraniennes ont rejeté samedi soir le nouvel ultimatum de Donald Trump exigeant un accord ou le déblocage du détroit d’Ormuz sous 48 heures, en jugeant « stupides » ses menaces de « déchaîner les enfers » sur l’Iran.
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« Le président américain agressif et belliqueux, après avoir subi des défaites successives, a entrepris, de façon impuissante, instable, énervée et stupide, de menacer les infrastructures et les biens » de l’Iran, a affirmé le général Ali Abdollahi, chef du commandement des forces armées iraniennes.
« Avec nos forces armées, nous n’hésiterons pas un seul instant à défendre les droits de notre pays, à protéger nos biens et à remettre tout agresseur à sa place », a ajouté le général Abdollahi, cité par la télévision d’État sur Telegram.
Plus tôt samedi, le président Trump avait donné « 48 heures » à l’Iran pour « conclure un accord ou rouvrir le détroit d’Ormuz », sans quoi les États-Unis déchaîneraient « les enfers sur eux ».
« Vous vous souvenez quand j’ai donné 10 jours à l’Iran pour CONCLURE UN ACCORD ou ROUVRIR LE DETROIT D’ORMUZ. Le temps presse - 48 heures avant de déchaîner les enfers sur eux. Gloire à DIEU ! », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social en plein week-end pascal.
Le 26 mars, Donald Trump avait émis un ultimatum de 10 jours à Téhéran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, voie maritime critique pour l’économie mondiale et quasiment bloquée par l’Iran depuis le début de la guerre, à quelques exceptions près.

L’Iran et les États-Unis sont engagés samedi dans une course pour retrouver un aviateur américain à bord d’un F-15E qui s’est écrasé sur le territoire iranien. Si les Iraniens le retrouvaient avant les Américains, ce serait « peut-être le pire scénario », estime un ancien officier des Forces armées canadiennes.

Tandis que l’équipage d’Artemis 2 est en route vers la Lune, des centaines de milliers de kilomètres plus bas, sur Terre, des spécialistes suivent en continu leur progression. La technologie déployée est l’une des plus avancées au monde et pourtant, elle repose encore sur les enseignements du programme Apollo, achevé en 1972.

Vérifier d’éventuelles blessures, se cacher, trouver de l’eau : un ancien pilote de l’armée de l’air américaine raconte à l’AFP comment survivre une fois parachuté en territoire ennemi, alors qu’un militaire américain est toujours recherché vendredi après que son avion a été abattu au-dessus de l’Iran.










