
Trop anxieuse pour sortir de chez elle, cette Britannique fait de la tyrolienne à Cancún
TVA Nouvelles
Une Britannique qui aurait reçu des chèques d’invalidité s’est fait prendre à faire de la tyrolienne au Mexique alors qu’elle était supposée être trop anxieuse pour sortir de chez elle.
Selon la BBC, Catherine Wieland, âgée de 33 ans, aurait reçu 23 000 livres sterling (ou près de 42 500 dollars canadiens) depuis un peu plus de deux ans. Elle soutenait que son anxiété était si sévère qu’elle ne pouvait pas se laver ou cuisiner.
Le département britannique du Travail et des Pensions (DWP) a toutefois obtenu des preuves que cet argent a notamment été dépensé pour de nombreux rendez-vous pour des soins de beauté, des soirées au restaurant et au club.
Des photos prises montrent aussi Mme Wieland le sourire au visage en train de faire de la tyrolienne et du VTT à Cancún alors que peu de temps avant, elle disait que sa condition s’était aggravée.
Lorsqu’elle a été confrontée par des enquêteurs, elle aurait dit qu’elle « ne savait pas qu’elle ne pouvait pas sortir de sa maison », peut-on lire dans le reportage de la BBC.
Mme Wieland a été condamnée jeudi à 28 semaines de prison en plus de devoir rembourser toutes les sommes qui lui ont été versées.

Tandis que l’équipage d’Artemis 2 est en route vers la Lune, des centaines de milliers de kilomètres plus bas, sur Terre, des spécialistes suivent en continu leur progression. La technologie déployée est l’une des plus avancées au monde et pourtant, elle repose encore sur les enseignements du programme Apollo, achevé en 1972.

Vérifier d’éventuelles blessures, se cacher, trouver de l’eau : un ancien pilote de l’armée de l’air américaine raconte à l’AFP comment survivre une fois parachuté en territoire ennemi, alors qu’un militaire américain est toujours recherché vendredi après que son avion a été abattu au-dessus de l’Iran.

L’affaire avait éclaté en février, lorsque le petit fils du fondateur de Reese’s a publiquement accusé Herseys d’avoir altéré en secret la recette originale de plusieurs de ses friandises. Deux mois plus tard, l’entreprise promet un retour aux sources, mais seulement pour une petite portion de ses produits.










