
Taxe dans le détroit d'Ormuz, réparations, fermeture des bases américaines: voici les exigences iraniennes pour mettre fin à la guerre
TVA Nouvelles
Difficile de dire si des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran ont réellement débuté en coulisse, les deux régimes avançant des informations contradictoires. Mais des médiateurs au Moyen-Orient confirment que d’importantes divergences persistent entre les belligérants.
Washington a énoncé à plusieurs reprises ses exigences, notamment la fin du programme nucléaire iranien.
De son côté, le Corps des gardiens de la révolution islamique en Iran (CGRI) a durci sa position avec une nouvelle liste de revendications obtenue par le The Wall Street Journal auprès de responsables arabes qui affirment avoir eu des discussions séparées avec les deux parties.
Voici les nouvelles exigences du CGRI :
L’Iran réclame un nouvel ordre dans le détroit d’Ormuz qui lui permettrait de percevoir des droits de passage sur les navires transitant dans cet axe crucial pour le transport maritime du pétrole. Cette mesure s’apparenterait à celle de l’Égypte dans le canal de Suez, qui relie la mer Rouge à la mer Méditerranée.
Le CGRI demande également la fermeture des bases américaines au Moyen-Orient. Les États-Unis possèdent huit bases permanentes dans la région, selon Al Jazeera. Elles sont situées à Bahreïn, en Égypte, en Irak, en Jordanie, au Koweït, au Qatar, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis.
Israël a repris ses frappes au Liban après que le Hezbollah a lancé des salves de missiles en réponse au déclenchement de la guerre avec l’Iran. Le Hezbollah est une organisation politico-militaire libanaise qui combine un parti politique et une force armée. Il fait partie des groupes qui composent l’« axe de la résistance » financé par l’Iran, aux côtés du Hamas et des Houthis.













