
Opposition à Ray-Mont Logistiques: «comptez sur moi», dit la mairesse
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La mairesse Valérie Plante offre son soutien aux opposants au projet industriel de Ray-Mont Logistiques dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. «Vos préoccupations, je les porte au gouvernement du Québec et au fédéral», a promis la mairesse lundi, lors de la séance du conseil municipal.
Se disant très sensible à la question, Valérie Plante encourage ceux qui veulent voir l’abolition du projet de Ray-Mont Logistiques à persévérer. «Continuez à faire ce que vous faites bien, poussez chez nous, poussez au provincial, poussez vos élus fédéraux», a-t-elle lancé.
Selon elle, la mobilisation est particulièrement importante alors que la qualité de l’air et le manque d’espaces verts sont souvent déplorés dans l’est de l’île. «Vos élus locaux sont là pour vous défendre», a-t-elle soutenu.
La mairesse en a profité pour rappeler ses actions auprès d’Hydro-Québec, qui ont permis la protection d’une partie du boisé Steinberg, à proximité du projet de Ray-Mont Logistiques. «Comptez sur moi, on va continuer d’aller chercher tout ce qu’on peut», a ajouté Valérie Plante.
De nombreux militants du groupe Mobilisation 6600 Parc-Nature MHM se sont présentés à l’hôtel de ville pour réitérer leur opposition au projet de parc industriel à l’administration municipale lors de la période de questions.
Une réponse «très encourageante» pour Anaïs Houde, co-porte-parole de la mobilisation, qui se réjouit de voir que la mairesse a répondu elle-même à leur question. Cependant, après «toutes ses années à voir qu’il n’y a pas encore de mesures», les belles paroles ne suffisent plus. «On n’a pas besoin d’être rassuré, on a besoin de voir des actions concrètes se mettre en place», presse-t-elle.

La Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) se présentera en cour fédérale pour contester le projet d’expansion des installations de l’Administration portuaire de Montréal à Contrecoeur, sur la Rive-Sud. L’organisme environnementaliste publie aussi une étude qui met en doute la rentabilité du projet.

En 2026, la croissance économique du Québec dépendra en bonne partie des grands projets de construction, du marché de l’habitation et de l’augmentation de la productivité grâce à l’IA, selon un rapport diffusé mercredi par l’IA. Tous des éléments qui font en sorte que Montréal sera vraisemblablement le moteur derrière cette croissance.







