
Ministre avant même d’être élu, François Legault passe de premier ministre à simple député: «C'est peut-être la meilleure manière de finir sa vie politique»
TVA Nouvelles
La chroniqueuse Yasmine Abdelfadel salue la décision de François Legault de demeurer député jusqu’aux prochaines élections.
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À quelques semaines de l’élection du prochain chef de la CAQ, qui deviendra par le fait même premier ministre, M. Legault a indiqué qu’il continuera de représenter la circonscription de L’Assomption d’ici le scrutin du 5 octobre.
« C’est peut-être la seule fois où monsieur Legault va se retrouver dans un poste de simple député », a-t-elle déclaré sur les ondes de LCN.
En septembre 1998, François Legault avait accepté l’offre de Lucien Bouchard de devenir ministre de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie, alors qu’il n’était pas encore élu à l’Assemblée nationale.
Deux mois plus tard, celui-ci est devenu député de Rousseau, et a aussitôt été nommé ministre de l’Éducation, poste qu’il a occupé jusqu’en 2002, lorsqu’il a hérité du ministère de la Santé et des Services sociaux.
Par la suite, l’ancien patron d’Air Transat a été réélu dans Rousseau à trois reprises, mais dans l’opposition, alors que les libéraux de Jean Charest étaient au pouvoir. Il a alors occupé la fonction de porte-parole de l’opposition, notamment en matière d’économie et finances jusqu’en 2009, moment où il a annoncé quitter la vie politique.
Dès l’année suivante, il a commencé à préparer le terrain pour la création de la Coalition avenir Québec, qui a été fondée officiellement en novembre 2011, avec François Legault à sa tête. Sept ans plus tard, le parti a remporté les élections générales et M. Legault est alors devenu premier ministre du Québec.
Le 12 avril, Christine Fréchette ou Bernard Drainville deviendra chef(fe) de la CAQ et du même coup premier(ère) ministre du Québec.

OTTAWA | Le Canada n’a pas « l’intention » de mettre la main à la pâte pour aider les États-Unis à sécuriser le détroit d’Ormuz, entravé depuis le début de la guerre en Iran, mais la situation pourrait être appelée à changer si le contexte le justifie, a laissé entendre le ministre canadien de la Défense.












