
Mike Hoffman n'aura impressionné personne à Montréal
Le Journal de Montréal
En envoyant Mike Hoffman à Pittsburgh, où il n’aura fait que passer avant d’être envoyé à San Jose, le directeur général du Canadien, Kent Hughes, s’est débarrassé d’une patate chaude.
Il ne reste qu’une année au contrat à l’ailier de 33 ans dont l’impact sur la masse salariale est de 4,5 millions $ selon CapFriendly.
Son départ vient donc donner un peu d’air à Hughes sur le plan financier en lui permettant aussi de libérer une place, notamment sur l’avantage numérique, pour l’un des nombreux jeunes joueurs qui poussent au sein de l’organisation.
Acquis sur le marché des joueurs autonomes par l’ancien DG Marc Bergevin à fort prix, Hoffman a toujours été une énigme, un peu à l’image de Jonathan Drouin. Et comme le Québécois, il ne cadrait plus dans les plans de l’équipe et de son virage jeunesse.
À sens unique
Hoffman n’a certainement pas brillé par son jeu défensif au cours de ses deux saisons à Montréal.
Son côté «joueur à sens unique» lui a été reproché assez fréquemment sans qu’il y ait de réelle progression à cet égard.
Qui plus est, il n’a jamais trouvé son rythme en attaque, jouant souvent par séquence.
Production en chute

Jordan Binnington connaît une saison difficile à St-Louis. Avant la visite du Canadien, il affichait une ronflante moyenne de 3,56 et un taux d’efficacité de ,869. Toutefois, le temps d’un soir, il a démontré pourquoi Équipe Canada lui confiera le poste de gardien numéro un aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, dans un peu plus d’un mois.

À l’approche de la mi-saison, l’attaquant du Canadien de Montréal Ivan Demidov est en feu. Il fait tout pour conserver des chances légitimes de remporter le trophée Calder, mais le défenseur Matthew Schaefer, des Islanders de New York, est devant lui actuellement dans la course pour l’obtention du titre de recrue par excellence dans la Ligue nationale de hockey.

