
Le méconnu musée du SPVM regorge de surprises
TVA Nouvelles
Le musée de la police, dont les salles se répartissent sur les neuf étages du quartier général du SPVM au centre-ville, est un secret méconnu du Quartier des spectacles... et il faut passer au détecteur de métal et soumettre son sac à une inspection avant de pouvoir y accéder.
Le Musée de la police du SPVM colle à son sujet. Ses locaux côtoient ceux où travaillent des centaines d’agents dans l’édifice de la rue Saint-Urbain (en face de la Maison symphonique).
Une grille de métal accueille le visiteur.
« Vous devez d’abord passer par le détecteur de métal », indique Robert Chevrier, un des quelques bénévoles qui tient ce musée à bout de bras.
« Ces précautions sont nécessaires parce que la visite s’effectue dans un édifice opérationnel », explique cet ancien lieutenant-détective retraité depuis 2002.
Pas question de circuler librement. Chaque ascenseur et chaque porte sont pourvus d’un verrouillage magnétique. Sans carte d’accès, on est bloqué.
« Lorsqu’on a un groupe et que quelqu’un va aux toilettes, il faut l’attendre : on ne laisse personne sans surveillance », poursuit M. Chevrier.
La collection est impressionnante et se répartit sur l’équivalent de dix salles.
On y trouve un vieux polygraphe, un « robot-policier » téléguidé des années 1980 pour avertir les jeunes des dangers de la drogue, un attirail d’outil de crochetage de coffre-fort, des ensembles de moulages d’empreintes de bottes, un antique ivressomètre, des cabines téléphoniques pour appeler la police, de vieilles armes, des uniformes de chaque époque, etc.

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