
La symphonie des rues d’Hanoï
Le Journal de Montréal
C’est avec une fébrilité manifeste que ma conjointe Andrée-Anne et moi avons mis les pieds à Hanoï. Il s’agit de la première étape d’un périple de « slow travel » de 66 jours en Asie du Sud-Est. Mon premier choc vietnamien, mais particulièrement hanoïen, est celui de la valse des mobylettes. Elle s’accompagne d’une symphonie de klaxons assez phonétiques. D’autre part, la première traversée d’un grand boulevard ne s’oublie pas, car une telle expérience stimule à coup sûr l’adrénaline. Ici, le piéton se situe tout en bas de l’échelle des priorités du Code de la route.
Alors que nous avons un pas hésitant, un cycliste nous crie « go, go, go, don’t look, don’t stop... They will avoid you ! » Rassurant, pensez-vous ? Pas du tout, mais ça fonctionne et très bien d’ailleurs. Notre hébergement se trouve dans le vieux Hanoï, je découvre ce quartier où règne une sorte de chaos organisé, tant sur la vie dans la rue qu’au niveau architectural. Déambuler sur les trottoirs ressemble à une course à obstacles. Les nombreuses mobylettes garées en travers, les marchands itinérants et les cuisines de rue requièrent une attention constante. Enfin, traduire l’âme de cette communauté en images n’est pas évident. J’attends donc la tombée de la nuit pour réaliser cette photo. Ainsi, une ambiance mystérieuse se dégage et vous transporte dans un lieu possédant plus de 1000 ans d’histoire.
Appareil : Canon EOS RP
Objectif : RF 50 mm
Exposition : 1/125s à F/4,0
ISO : 1250

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.









