
La pandémie continue de trouer les poches du Fédéral
TVA Nouvelles
La pandémie continue de trouer les poches de l’État. Le fédéral s’attend à ce qu’Omicron lui coûte 4,5 G$ supplémentaires et tire un trait sur le retour à l’équilibre budgétaire.
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Dans sa mise à jour économique présentée aujourd’hui, le ministère des Finances annonce mettre de côté 4,5 G$. De cette somme, 500 M$ iront en particulier à de nouvelles mesures aux frontières qui doivent être discutées ce soir en sommet d’urgence.
L’objectif de cette réserve de fonds est de couvrir «les nouveaux coûts possibles associés à la lutte contre le variant Omicon et à d’autres hausses de cas de COVID-19», a expliqué la ministre des Finances, Chrystia Freeland, elle-même en isolement puisque deux de ses collaborateurs sont porteurs de la COVID-19.
«Je pense que c’est vraiment optimiste», prévient l’économiste Robert Asselin, ex-directeur des politiques et du budget du ministre des Finances, maintenant vice-président du Conseil canadien des affaires. Pour lui, Ottawa pourrait avoir à allonger bien plus d’argent si de nouveaux confinements devaient être imposés.
Globalement, le ministère prévoit un déficit de 327,7 G$ pour 2020-2021. L’an prochain, il devrait s’établir à 144,5 milliards pour finalement atteindre 13,1 milliards en 2026-2027.
«Nous n’avons pas un objectif de revenir à l’équilibre budgétaire. Ce n’est pas notre façon de penser à la bonne gestion de nos activités», a déclaré un haut fonctionnaire du gouvernement.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.












