
JO: «c’est sûr à 100% que je n’y serais pas allé»
TVA Nouvelles
Depuis qu’il est confirmé que les joueurs de la LNH ne participeront pas au tournoi olympique, les spéculations vont bon train pour connaître l’identité des joueurs qui représenteront le Canada aux prochains Jeux de Pékin.
Qu’ils proviennent de la KHL, des ligues professionnelles européennes ou des circuits mineurs nord-américains, les heureux élus vivront une expérience à laquelle ils n’avaient jamais osé songer.
Maxim Lapierre et Kevin Poulin, deux des quatre Québécois qui portaient les couleurs canadiennes en 2018 (les deux autres étaient Maxim Noreau et Marc-André Gragnani), à Pyeongchang parlent encore de ce chapitre de leur carrière avec beaucoup d’excitation.
« Il y a des choses dans la vie pour lesquelles tu travailles fort. Comme atteindre la LNH. Puis, il y en a d’autres qui sont un cadeau du ciel. Quand ça t’arrive, c’est un sentiment incroyable », a déclaré Lapierre, joint à son domicile familial.
Jamais au cours de son ascension vers la LNH, le Repentignois n’a songé à la possibilité de représenter le Canada sur la plus grande scène sportive. Un privilège réservé à l’élite dont il ne croyait assurément pas faire partie. À l’instar de Poulin.

Le marché de Montréal est l'un des plus exigeants dans toute la LNH, si ce n'est pas le plus exigeant. Malgré les résultats positifs du club lors de sa récente séquence de cinq matchs en sept soirs, une décision récente de Martin St-Louis passe de travers dans la gorge de certains partisans, soit celle de placer Noah Dobson sur la première vague d'avantage numérique à la place de Lane Hutson.












