
Face aux Islanders, le Canadien ne s'est pas laissé guider par ses émotions: «On a une très bonne force mentale», a louangé St-Louis
Le Journal de Montréal
Si le Canadien est parvenu à écraser les Islanders, il le doit en grande partie à la gestion de ses émotions.
Un retard de 2 à 1 au terme d’une première période dominée 17 à 6 au chapitre des tirs au but. Un deuxième engagement où on est incapable de s’approcher du filet adverse pendant plus de 13 minutes. Une avance perdue dès la première minute de la troisième période sur un but de l’adversaire, marqué en supériorité numérique.
Voilà autant d’occasions où les joueurs du Canadien auraient pu se laisser écraser par le poids d’émotions négatives. Et pourtant, ce ne fut jamais le cas.
« Notre groupe, on a une très bonne force mentale, a souligné Martin St-Louis. On en parle beaucoup. Tu ne peux pas tout contrôler, mais si tu peux contrôler ça [ton esprit], habituellement, tu peux contrôler le reste. »
Demeurer soi-même positif, c’est une chose. Réussir à convaincre ses coéquipiers de demeurer de se placer dans le même état d’esprit peut être une autre paire de manches.
La bonne attitude
Est-ce une question de culture, une preuve de maturité malgré le jeune âge de l’équipe ? C’est possiblement un mélange des deux. Toujours est-il que la synergie du groupe semble très bonne.













