
Des campings remplis au maximum dans les premiers jours des vacances de la construction
TVA Nouvelles
Les vacances de la construction n’ont débuté qu'il y a quelques jours et des terrains de camping affichent déjà complet un peu partout au Québec, alors que la météo joue en la faveur des vacanciers.
Ce sont plus de 190 000 travailleurs de la construction et leur famille qui seront en vacances dans les prochaines semaines au Québec et l’effet s’en fait déjà sentir dans les régions touristiques de la province.
«On est pleins, pleins, pleins!» assure-t-on au Camping Plage de Pohénégamook, au Bas-Saint-Laurent.
Même son de cloche du côté du Camping Stoneham, tout près de Québec.
«On parle de minimum 80 arrivées chaque jour», explique au Journal la propriétaire Camille Gagné Saint-Clair. «Pour le reste, ça va dépendre de la température, mais jusqu'à maintenant, on est assez chanceux, contrairement au début de la saison alors qu’on avait beaucoup de week-ends de pluie.»
La météo s’annonce clémente pour les vacanciers de la construction puisque seuls quelques épisodes de pluie sont prévus dans les prochains jours.
Le Québec demeure la destination de prédilection pour les Québécois, selon un sondage mené par CAA-Québec en mai dernier.

On y voit un peu plus clair dans les intentions d’OpenAI. Un porte-parole anonyme de la société IA a décrit le contenu qui sera fourni par cette future fonctionnalité comme étant « osé » plutôt que pornographique, permettant aux utilisateurs de ChatGPT de générer des conversations textuelles sur des thèmes pour adultes.

Appétit grandissant pour la formation en IA: «On voyait le virage arriver, mais maintenant on y est»
L’appétit ne cesse de grandir pour les formations en intelligence artificielle (IA) dans un contexte d’entreprise, si bien que de plus en plus d’établissements d’enseignement emboîtent le pas.

Les témoignages se multiplient : enseignants bousculés, menaces proférées, crises incontrôlées, climat d’insécurité qui s’installe insidieusement. Ce que plusieurs constatent sur le terrain n’est ni exagéré ni anecdotique : la violence à l’école est devenue un enjeu structurel dont les conséquences dépassent largement l’incident ponctuel.










