
Dans le sud du Liban, les secouristes risquent leur vie
TVA Nouvelles
Youssef Assaf, secouriste de 35 ans, se trouvait dans une ambulance de la Croix-Rouge libanaise lorsqu’il a été touché par une frappe israélienne dans le sud du Liban. Il a succombé à ses blessures deux jours plus tard.
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Depuis le début de la guerre au Liban le 2 mars, les secouristes sont en première ligne et 38 personnels de santé ont été tués dans des frappes israéliennes, selon le ministère de la Santé.
Le 9 mars, « on m’a appelée vers dix heures du soir pour me dire qu’il était blessé et à l’hôpital », raconte son épouse Jeanne d’Arc Boutros, jointe au téléphone par l’AFP.
« J’ai commencé à prier et à me dire qu’il s’en sortirait », raconte cette institutrice de 32 ans, qui a fui la région de Tyr (sud) et s’est réfugiée chez des proches dans le nord du Liban.
Quand il est mort deux jours plus tard, « je me suis effondrée », confie cette mère de trois enfants, dont un bébé de quatre mois.













