
Donald Trump loin de susciter «l'enthousiasme» avec sa demande d'aide sur le détroit d'Ormuz
TVA Nouvelles
Loin de « l’enthousiasme » qu’il espérait susciter avec sa demande d’aide pour le détroit d’Ormuz, Donald Trump fait face à la froideur des alliés des États-Unis, échaudés par des mois d’attaques commerciales et d’humiliations diplomatiques, contraints aussi dans leurs capacités militaires.
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« Nous encourageons vivement les autres pays à s’impliquer avec nous, et à s’impliquer vite et avec beaucoup d’enthousiasme », a dit lundi le président américain, qui veut rétablir la circulation dans cette artère vitale pour le commerce de pétrole, désertée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
Le dirigeant républicain, qui a déclenché l’offensive israélo-américaine contre l’Iran sans guère se soucier des alliés des États-Unis, a présenté sa demande d’aide comme une sorte de test de loyauté.
« Le degré d’enthousiasme est important pour moi », a-t-il dit.
« Nous n’avons besoin de personne », a assuré Donald Trump, avant d’ajouter, à propos des pays de l’OTAN en particulier : « Ils devraient bondir pour nous aider, parce que nous les aidons depuis des années. »
Il a même jugé que la plus grande rivale des États-Unis, la Chine, « devrait (le) remercier » d’avoir engagé ce conflit.
Mais personne ou presque ne « bondit », à l’exception de certains mystérieux pays dont Donald Trump assure qu’ils vont soutenir les États-Unis, mais en se refusant à les nommer.













