
Trump souhaite faire une coalition pour défendre le détroit d’Ormuz : «On a regardé ailleurs ou on a fait semblant de ne pas entendre»
TVA Nouvelles
Alors que plusieurs pays ont exclu toute participation dans le détroit d’Ormuz, les États-Unis se retrouvent isolés face aux frappes iraniennes, selon un analyste politique, qui souligne également le rôle des assureurs comme levier stratégique dans le conflit.
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« Le mieux qu’on puisse dire, c’est qu’on a regardé ailleurs ou on a fait semblant de ne pas entendre. Mais je n’ai pas encore vu personne se précipiter en soutien aux troupes américaines ou aux efforts déployés par les Américains pour assurer que dans le détroit d’Ormuz, on puisse circuler relativement normalement », a déclaré le spécialiste en politique américaine Luc Laliberté en entrevue au micro de Richard Martineau sur QUB radio et télé, diffusée simultanément sur le 99,5 FM Montréal, lundi.
Le Royaume-Uni et l’Allemagne ont écarté lundi toute participation à une mission de l’OTAN dans le détroit d’Ormuz. Plus tôt dans la journée, le Japon et l’Australie, alliés historiques des États-Unis, avaient également exclu tout envoi de moyens dans cette zone stratégique.
« Donc aujourd’hui, les Américains se retrouvent avec un problème qui est oui, on a frappé l’Iran et oui, l’Iran a été durement frappé. Mais [surtout un problème] dont la seule menace où des frappes limitées de l’Iran dans le détroit d’Ormuz, ça suffit à faire arrêter les navires ou à les faire reculer », a souligné M. Laliberté.













