
«Un budget défoncé digne de la gestion de SAAQclic»: la fois où Richard Turcotte a acheté une maison de campagne délabrée et l'a rénovée
TVA Nouvelles
En 1962, John F. Kennedy a été le premier leader mondial à défendre ouvertement les droits fondamentaux de tous les consommateurs : sécurité, information et choix.
Environ deux décennies plus tard, en 1983, la Journée mondiale des droits des consommateurs a été inaugurée en l’honneur de ce célèbre discours tenu le 15 mars. C’est le moment où l’Office de la protection du consommateur (OPC) et les associations citoyennes sortent les dents : cliniques juridiques gratuites, rappels sur la garantie légale et dénonciation de l’obsolescence programmée. Ailleurs, on remet même des prix aux entreprises les plus médiocres en service client.
C’est aussi le moment parfait pour nous de vous raconter nos pires expériences d’achat.
On voulait un terrain plus grand. On trouve une maison de campagne qui avait besoin d’amour. On l’achète sans inspection. On se dit qu’on s’occupera des rénos. On a un plan et un budget approximatif. Et puis... les surprises se sont enchaînées à la vitesse grand V.
On a dû faire décontaminer la bâtisse, infestée de souris et de pourriture, avant de démolir les trois quarts de la maison pour se retrouver avec 4 murs et aucun toit. Résultat : une superbe maison, des cheveux gris et un budget défoncé digne de la gestion de SAAQclic.
Lorsqu’est venu le temps d’acheter son premier véhicule, Annie-Soleil n’avait que les moyens d’acheter une « vieille Neon très, très, très usagée ».
« Je l’ai payée 4000 $ comptant, raconte-t-elle. Je la trouvais tellement laide que je ne l’ai jamais prise en photo. En sortant du garage, je suis allée au Canadian Tire m’acheter des accessoires d’auto... et elle n’a pas redémarré ! Le vendeur a dû venir me chercher. Après trois jours au garage, j’ai dû faire changer l’alternateur et deux mois plus tard, la transmission au complet ! »

Les grandes chaînes de magasins qui vendent des albums de musique disparaissent peut-être à vue d’œil, mais les disquaires indépendants n’ont pas dit leur dernier mot. Devant l’engouement du vinyle ces dernières années, des dizaines de boutiques spécialisées accueillent les mélomanes aux quatre coins de la province. En voici une sélection.












