
«Plus que jamais, on doit se tenir ensemble, les filles»: le plaidoyer d'Eve-Marie Lortie à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes
TVA Nouvelles
Salut Bonjour, chers lecteurs ! En cette fin de semaine de la Journée internationale des droits des femmes, je tenais à vous parler des femmes importantes de ma vie.
J’ai souvent parlé de ma mère, de ma sœur, de ma belle-sœur, de ma fille et de mes nièces dans ce mot d’humeur qui est mis à ma disposition chaque semaine. Je plonge beaucoup dans mes souvenirs pour vous écrire, et je m’inspire souvent de ma famille pour « chroniquer » avec vous.
Les femmes importantes et inspirantes de ma vie sont toutefois aussi avec moi au quotidien. Elles sont les femmes de l’équipe de Salut Bonjour. Elles sont productrices, recherchistes, régisseuses, techniciennes multifonctions, accessoiristes, assistantes-réalisatrices, réalisatrices, maquilleuses, stylistes, monteuses, présentatrices, animatrices. Elles sont formidablement solides, brillantes, fortes et sensibles à la fois. On fait de la sapristi de belle télé ensemble !
Nous sommes quelques-unes à occuper des postes autrefois réservés aux hommes. Pour écrire ce billet, je suis allée consulter la Ligne du temps de l’histoire des femmes au Québec du Réseau québécois en études féministes du Québec (le RéQEF). On y voit clairement les avancées pour les droits des femmes au Québec. On y présente aussi les pionnières, celles qui ont défriché le terrain pour nous et qui nous ont fait une place.
La radio est arrivée au début des années 1920 au Québec et la télé a suivi en 1952. Télé-Métropole, la première chaîne privée de télévision, a été inaugurée en 1961. Quelques années plus tard, en 1967, Lizette Gervais est devenue première femme à présenter un bulletin de nouvelles dans un réseau de télé national. On dit que son passage à l’antenne a marqué un tournant dans la représentation des femmes dans les médias, encourageant de nombreuses journalistes à suivre ses traces. Lise Payette et Janette Bertrand ont aussi fait leurs débuts à la télévision à cette époque. Leur influence est incontournable quand on est une femme en communication.
J’insiste toujours aussi pour y ajouter le nom de Claire Lamarche. Elle a été un modèle pour moi. Selon le RéQEF, elle a contribué « au façonnement d’une télévision québécoise plus humaine, plus ouverte au dialogue et plus proche des réalités vécues par la population. Elle a profondément marqué le paysage médiatique et social du Québec par un style d’animation où l’écoute et l’expression du public occupaient une place centrale. Ce style a contribué à instaurer une véritable culture du dialogue social et a facilité l’émergence de discussions essentielles autour de questions humaines et sociales d’actualité. » J’ai eu la chance de travailler un peu avec Claire, qui avait une écoute et une empathie rarement vues dans ce métier. Elle avait eu des problèmes de santé et devait se faire remplacer pour animer la célèbre émission Les Retrouvailles. Elle m’avait fait venir dans son bureau pour me demander d’animer un soir, à sa place. Encore aujourd’hui, ce moment professionnel reste un des plus marquants de ma carrière.

Les grandes chaînes de magasins qui vendent des albums de musique disparaissent peut-être à vue d’œil, mais les disquaires indépendants n’ont pas dit leur dernier mot. Devant l’engouement du vinyle ces dernières années, des dizaines de boutiques spécialisées accueillent les mélomanes aux quatre coins de la province. En voici une sélection.












