
«Je ne peux pas mettre le blâme là-dessus»
TVA Nouvelles
Rien ne va pour Jeff Petry cette saison. Toujours en quête d’un premier but, il n’a amassé que deux maigres mentions d’assistance. Et défensivement, on l’a rarement vu aussi perdu et débordé.
Pour plusieurs, la performance qu’il a livrée mercredi soir à Washington est la goutte qui a fait déborder le vase. Facilement contourné sur le premier but des Capitals, assis au banc des punitions lors du second, encore une fois, l’Américain a connu une mauvaise soirée au bureau.
Assez pour se demander si le vétéran ne traîne pas une blessure. Ce qui n’est pas le cas a affirmé Dominique Ducharme, sur un ton assez catégorique, au terme de la rencontre.
Non, Petry n’est pas blessé. Il joue tout simplement mal. Et il est le premier à le reconnaitre. C’est ce qu’il a admis sans détour lorsqu’il a rencontré les médias montréalais dans un vestiaire exigu du KeyBank Centre de Buffalo, jeudi midi.
«Mon jeu n’est même pas proche du niveau auquel il devrait être», a-t-il lancé sans détour.

Le marché de Montréal est l'un des plus exigeants dans toute la LNH, si ce n'est pas le plus exigeant. Malgré les résultats positifs du club lors de sa récente séquence de cinq matchs en sept soirs, une décision récente de Martin St-Louis passe de travers dans la gorge de certains partisans, soit celle de placer Noah Dobson sur la première vague d'avantage numérique à la place de Lane Hutson.












