
«C’est un sentiment difficile»: la médaille d’argent gagnée aux Jeux olympiques de Milan est encore dure à accepter, selon Nick Suzuki
Le Journal de Montréal
Dans le registre des défaites difficiles à avaler, s’incliner lors d’un septième match de la finale de la Coupe Stanley et s’incliner lors de l’affrontement pour la médaille d’or olympique doivent arriver en tête de liste.
Surtout lorsque ces revers surviennent en prolongation, comme ce fut le cas pour Nick Suzuki et l’équipe canadienne dimanche dernier, à Milan.
« C’est un sentiment difficile [à vivre]. Tout le monde a tout donné », a lancé le capitaine du Canadien, de retour à l’entraînement après sa présence aux Jeux olympiques.
« La plus grande leçon, c’est probablement que c’est vraiment [un tournoi] difficile à gagner. Tu as l’impression de faire tout ce qu’il faut pour te placer en position de le faire, puis le résultat n’est finalement pas en ta faveur », a-t-il poursuivi.
L’Ontarien de 26 ans a assurément laissé une belle carte de visite aux décideurs de Hockey Canada. En plus d’être fiable défensivement, il a inscrit deux buts, dont celui qui a permis au Canada de niveler la marque en toute fin de troisième période face à la République tchèque, lors des quarts de finale.
Malgré la déception, il revient à Montréal avec un bagage d’expérience rempli par la présence des vétérans de la trempe de Sidney Crosby et de Drew Doughty.
D’ailleurs, n’en déplaise aux partisans du Canadien, Suzuki a nommé deux ennemis jurés de l’équipe au moment de désigner les coéquipiers qui l’avaient le plus marqué au sein de l’équipe canadienne.













