
« La démocratie municipale est mal en point », dit Édith Lachance
Radio-Canada
Le dossier du budget du cabinet de la conseillère municipale du district de Marie-de-l’Incarnation a rebondi à la séance du conseil trifluvien.
Le dossier du budget du cabinet de la conseillère municipale du district de Marie-de-l’Incarnation, Édith Lachance, a rebondi à la séance du conseil trifluvien, mardi soir. L’élue du parti Trois-Rivières ville forte a déposé trois lettres à l’attention des membres du conseil. S’exprimant au point des affaires nouvelles de l’ordre du jour, la conseillère a précisé la provenance des lettres : l’une est de l’avocat André Gabias, qui représente le parti, l’une vient d’un cabinet d’avocats de Montréal pour la Ville de Trois-Rivières, et une que j’ai envoyée à la ministre des Affaires municipales, Madame Geneviève Guilbault, a-t-elle dit. Ces documents sont d’une importance capitale pour démontrer à quel point la démocratie municipale est mal en point à Trois-Rivières. L’élue, qui a appris dans les derniers jours que le budget de 200 000 $ demandé pour son cabinet ne lui serait pas accordé, puisqu’elle n’en aurait pas fait la demande avant l’adoption du budget de la Ville, a demandé à ses collègues conseillers municipaux de consulter les documents en question sans partisanerie, sans avis personnel ou émotionnel, mais bien avec le regard d'administrateurs de l’une des plus grandes villes du Québec. Cette situation démontre à quel point le pouvoir réel n’est pas entre les mains de nous, les élus, mais bien entre les mains d’une technocratie inconnue du public et, surtout, non élue.













