
Le gouvernement Wakeham se défend d’être plus conservateur que progressiste
Radio-Canada
À T.-N.-L., le gouvernement Wakeham se défend d'être plus conservateur que progressiste alors que l'opposition cherche à l'associer aux conservateurs fédéraux.
À tour de rôle, depuis la reprise des travaux législatifs à Terre-Neuve-et-Labrador, les députés libéraux se lèvent pendant la période des questions pour souligner des « promesses conservatrices » et dénoncer les décisions du « gouvernement conservateur ». La province a toutefois un gouvernement progressiste-conservateur, comme l’a souligné mercredi dernier le ministre des Finances, Craig Pardy. Je rappelle à mon collègue de l’autre côté de la Chambre que nous sommes les progressistes-conservateurs, a-t-il affirmé en réponse à une question du député de Baie de Fortune – Cap La Hune, Elvis Loveless. Comme il le sait bien, nous sommes progressistes sur le plan social et conservateur sur le plan fiscal, a-t-il claironné, sous les applaudissements des autres membres de son caucus. Ça n’a aucun sens, avait soutenu le premier ministre, Tony Wakeham, quelques jours plus tôt, en mêlée de presse devant la Chambre d’assemblée. Nous sommes le Parti progressiste-conservateur et nous sommes le parti élu par les électeurs de la province.

Le premier ministre du Canada, Mark Carney, est à Londres pour rencontrer son homologue britannique, Keir Starmer, en conclusion d’une visite en Europe. Les deux dirigeants se sont montrés plutôt évasifs au sujet de l’appel du président des États-Unis, Donald Trump, concernant une intervention dans le détroit d’Ormuz. De Londres, Valérie Gamache nous donne plus de détails.












