
Violences au Mexique: «C’était la guerre», raconte une Québécoise à Puerto Vallarta
TVA Nouvelles
Les violences qui ont éclaté depuis dimanche au Mexique, après la mort du chef de cartel El Mencho, ont grandement compliqué les déplacements de nombreuses personnes, dont des Québécois.
C’est le cas notamment de Nicole Lanthier, une Québécoise en voyage qui résidait à un camping au moment où les violences ont débuté.
Elle raconte à TVA Nouvelles qu’étant donné qu’elle ne se sentait pas en sécurité où elle était, elle a pris la décision de rentrer à son condo locatif, escortée par des policiers.
« Les policiers nous ont dit “embarquez, on va aller vous reconduire”, donc on était vraiment content, mais à chaque intersection de la grande rue, il y avait l’armée de la marine qui était là avec des mitraillettes, qui nous arrêtait et nous demandait où on allait », explique-t-elle.
Mme Lanthier avance avoir rarement vécu un tel stress lors de ce périple et que des individus auraient installé des tapis à clous pour empêcher la circulation dans les rues.
« À chaque intersection j’avais une frousse qu’ils nous disent de débarquer, raconte-t-elle. Tout était fermé, c’était une ville fantôme. C’est la guerre, c’est terrible. Je n’ai jamais connu ça de ma vie. C’est effrayant. Il y avait des autos qui brulent, des autobus, des dépanneurs, etc. C’est la peur. »
Elle a finalement été en mesure d’arriver à destination saine et sauve.
Selon les dernières informations, deux Canadiens auraient été blessés des suites des violences des dernières heures dans le pays.

Une série d’événements survenus en fin de soirée à l’aéroport LaGuardia de New York a mené à une collision fatale sur une piste d’atterrissage. Entre urgence médicale, interventions des pompiers et problèmes de communication, chaque minute a compté. Le Journal a préparé une chronologie qui retrace, presque minute par minute, le déroulement de cette tragédie qui a coûté la vie à deux pilotes.












