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[VIDÉO] À 77 ans, ce Québécois a impressionné à un concours de culturisme
Le Journal de Montréal
Durant quelques jours, Le Journal vous présentera les portraits d'anciennes gloires de leur sport qui demeurent toujours aussi passionnées, même s'ils ont aujourd'hui franchi le cap dans 70 ou même des 80 ans.
Gilles Morissette s’est entraîné sept jours par semaine tout en suivant un régime strict qui, à la fin, consistait principalement à manger des blancs d’œuf, du riz, du poisson blanc et des asperges... un légume «qu’il n’apprécie pas».
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Son plan alimentaire était beaucoup plus complexe et complet que cela, mais ces sacrifices avaient pour but de réaliser un grand rêve qui l’habitait depuis cinq ans, et qu’il a finalement atteint à 77 ans: celui de prendre part à une autre compétition de culturisme.
«Les gens ont l’impression que lorsque l’on monte sur le stage, l’on y va pour parader. Mais s’ils savaient tous les sacrifices que l’on fait quant à l’alimentation et à l’entraînement lui-même, on arrêterait de voir le culturisme comme une discipline qui consiste à montrer son corps», soulève le Beauceron de Sainte-Marie, un ancien enseignant qui donne encore dans le tutorat.
«On le fait beaucoup plus pour montrer le travail que l’on a fait et à quel point on a pu pousser la machine», précise-t-il.
Cinq ans de travail acharné
M. Morissette parle bien sûr en connaissance de cause. Entre le culturisme et lui existe une passion née très jeune, quand il consultait des revues sur la discipline que son grand frère rapportait à la maison.

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