
Une place avantageuse pour Nick Suzuki au premier entraînement du Canada
Radio-Canada
L'équipe canadienne a combattu le décalage horaire avec un long entraînement en soirée. L'entraîneur-chef Jon Cooper n'a pas hésité à montrer ses trios.
MILAN – S’ajuster à l’heure européenne n’est jamais évident lorsqu’on arrive de l’Est nord-américain. Une trop courte nuit, l’atterrissage au matin et la nécessité de ne pas dormir durant la journée, sans quoi il vous faudra des jours pour vous remettre du décalage horaire. Les équipes masculines de hockey du Canada et des États-Unis, elles, devaient non seulement résister à la tentation de la sieste, mais elles avaient une séance d’entraînement en soirée à l’aréna Santagiulia. Personne ne se sentait à son mieux, mais au moins ça a fait du bien d’aller suer un peu, a indiqué Nathan MacKinnon, appuyé sur son bâton et vraisemblablement prêt à aller se coucher. Alors que les Américains s’étaient limités à une séance d’une trentaine de minutes visant à se délier les jambes et à rester éveillés, Jon Cooper et ses adjoints ont dirigé du côté canadien un entraînement somme toute assez costaud compte tenu des circonstances. Leur avion nolisé a atterri à l’aéroport Malpensa un peu avant l’heure du midi avec du retard. Les joueurs du Canada se sont ensuite rendus au village olympique et ont croisé sur leur route plusieurs athlètes, donc l’équipe féminine de hockey qui bénéficiait d’une journée de congé au milieu de sa séquence de trois matchs en quatre jours.













