
Un nouveau péage routier d’ici 2028 entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse
Radio-Canada
La mesure a été annoncée dans le budget provincial mardi. Le péage s'appliquerait aux non-résidents du Nouveau-Brunswick seulement.
Le gouvernement du Nouveau-Brunswick veut imposer un nouveau péage routier d’ici 2028 dans la région de Tantramar pour les non-résidents du Nouveau-Brunswick. C'est l'une des mesures annoncées dans le budget provincial de mardi pour augmenter les revenus de la province. La province argumente que les personnes qui visitent le Nouveau-Brunswick doivent contribuer à l’entretien des routes. La mesure s'applique à tous les véhicules immatriculés ailleurs qu'au Nouveau-Brunswick, tant les véhicules commerciaux que privés. Un nouveau péage sera établi près d’Aulac d’ici 2028, et les recettes annuelles d’environ 10,4 millions de dollars serviront spécifiquement les routes et les ponts, apprend-on dans le budget. Le gouvernement indique qu’une analyse du débit journalier a permis d'identifier qu’Aulac, à la frontière de la Nouvelle-Écosse, est le meilleur emplacement pour cibler la circulation provenant de l’extérieur de la province. Les autres endroits n’avaient pas le trafic nécessaire. Pour ce qui est de la région de Saint-Jacques dans la région d’Edmundston, en vertu d’un accord fédéral-provincial, nous ne sommes pas en mesure d’établir un péage routier sans avoir eu une négociation au préalable, dit le ministre des Finances, René Legacy.













