
Un Américain sur trois fait des sacrifices pour payer ses dépenses de santé
TVA Nouvelles
Environ un Américain sur trois a dû faire au moins un sacrifice l’an passé pour couvrir ses dépenses de santé, rapporte jeudi un sondage décrivant la difficulté croissante des ménages à faire face aux coûts très élevés en la matière aux États-Unis.
• À lire aussi : « Plus d’argent dans les poches » des Américains : Trump expose son plan pour réduire le coût de la santé
• À lire aussi : Pourquoi « Obamacare » est au coeur du blocage budgétaire aux États-Unis
Parmi ces sacrifices ou compromis figuraient le rationnement de médicaments, l’emprunt d’argent, le saut d’un repas, le choix de conduire moins pour économiser de l’essence ou de couper d’autres dépenses, comme l’électricité.
Réalisée en 2025 auprès de 20 000 personnes par le West Health-Gallup Center, cette enquête estime ainsi à plus de 82 millions le nombre d’adultes américains ayant opté pour au moins l’une de ces mesures afin de payer leurs factures de santé, particulièrement élevées aux États-Unis par rapport à d’autres pays développés.
Si les ménages les plus précaires et les personnes sans assurances étaient les plus sujets à ces sacrifices, les ménages aisés n’étaient pas épargnés, 11 % d’entre eux rapportant faire des compromis au quotidien.
Ce constat édifiant survient alors que les inquiétudes concernant le coût de la vie et plus particulièrement de la santé aux États-Unis sont vives et s’annoncent cruciales pour les élections législatives de mi-mandat qui se tiendront en fin d’année.
« Lorsque des familles de toutes les classes sociales sont contraintes de choisir entre payer leurs frais médicaux et régler leurs factures de chauffage ou d’électricité, il ne s’agit pas d’un problème de gestion budgétaire personnelle, mais d’une défaillance du système », relève Tim Lash, président du West Health Policy Center dans un communiqué.
Une enquête distincte du même institut relève, elle, que des millions d’Américains reportent des traitements médicaux ou interventions chirurgicales en raison des coûts exorbitants de santé.

Événements de Formule 1 annulés: «Je crois que la décision est la bonne», affirme François Dumontier
La guerre au Moyen-Orient a eu des conséquences sur le calendrier de la Formule 1 qui a vu les événements au Bahreïn et en Arabie saoudite être annulés. Un choix inévitable compte tenu des enjeux de sécurité, selon un ancien directeur des opérations du Grand Prix du Canada.












