
Événements de Formule 1 annulés: «Je crois que la décision est la bonne», affirme François Dumontier
TVA Nouvelles
La guerre au Moyen-Orient a eu des conséquences sur le calendrier de la Formule 1 qui a vu les événements au Bahreïn et en Arabie saoudite être annulés. Un choix inévitable compte tenu des enjeux de sécurité, selon un ancien directeur des opérations du Grand Prix du Canada.
« Je crois que la décision est la bonne, voire la seule décision que la FIA (Fédération internationale de l’automobile) pouvait prendre », soutient François Dumontier, président de l’autorité sportive nationale représentant la FIA au Canada, en entrevue sur les ondes de LCN, dimanche.
Malheureusement, les préparatifs pour les Grand Prix de Bahreïn et d’Arabie saoudite, initialement programmés les 12 et 19 avril, ont dû être jetés à l’eau, et à mois des événements, « tout était presque prêt », rappelle M. Dumontier.
« On travaille à l’année longue sur l’organisation d’un Grand Prix. Et donc, à quelques semaines d’un grand prix, de leur grand prix, c’est certainement décevant, ajoute-t-il. Et même si les organisateurs comprennent parfaitement la décision, c’est certainement décevant pour les organisateurs et ça va enclencher, évidemment, [des conséquences]. »
Il faudra d’ailleurs que les organisateurs pensent au remboursement des billets. Et non seulement ça, mais l’industrie touristique aussi, qui profite de la tenue de ces courses automobiles professionnelles, en écopera.
« Ce sera probablement des pertes importantes au niveau des retombées », souligne M. Dumontier. « Certainement, il y aura des discussions entre les organisateurs et la Formule 1 à ce niveau-là. Mais globalement, je pense que les deux parties sont perdantes. »
Voyez l’entrevue intégrale de François Dumontier dans la vidéo ci-haut.

Événements de Formule 1 annulés: «Je crois que la décision est la bonne», affirme François Dumontier
La guerre au Moyen-Orient a eu des conséquences sur le calendrier de la Formule 1 qui a vu les événements au Bahreïn et en Arabie saoudite être annulés. Un choix inévitable compte tenu des enjeux de sécurité, selon un ancien directeur des opérations du Grand Prix du Canada.












