
Devant une base britannique, fascination et inquiétude face aux bombardiers américains
TVA Nouvelles
Avec d’autres curieux, Charlie Cumming a pris place devant la clôture de la base militaire de Fairford, dans la campagne anglaise, son appareil photo braqué vers un bombardier américain B‐1 stationné à moins de 100 mètres.
Ils sont des centaines à avoir afflué vers la base de la Royal Air Force (RAF), située dans le sud-ouest de l’Angleterre, depuis l’arrivée des avions américains le 6 mars, quelques jours après le début de la guerre américano‐israélienne contre l’Iran, le 28 février.
« Je suis venu prendre des photos pour mon compte Instagram », dit à l’AFP Charlie Cumming, 17 ans. « C’est un peu inquiétant qu’ils soient ici, mais je trouve quand même que c’est vraiment impressionnant à voir. »
À côté de lui se tient son ami James Martin, 18 ans, un passionné d’aviation venu d’Oxford, non loin.
« Voir ces appareils partir pour (...) une zone de guerre est une expérience assez étrange, car jusqu’à présent, on a vu des avions effectuer seulement des missions d’entraînement classiques », raconte-t-il.
Fairford est l’une des deux bases — avec celle de Diego Garcia dans l’océan Indien — que le Royaume-Uni a permis aux États-Unis d’utiliser pour des « opérations défensives contre l’Iran », pour frapper des sites de missiles iraniens.
Samedi, des voitures arrivées de tout le pays étaient stationnées le long des petites routes de campagne.
Des passionnés d’avions de guerre, des locaux, des cyclistes se sont installés sur une route offrant une vue panoramique sur la base. Ils sont arrivés sous le soleil printanier, équipés d’appareils photo, de jumelles, d’escabeaux.
Certains ont pris place sur des chaises pliantes, avec sandwichs et thermos de thé.

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