
Quand une femme autochtone reprend son destin en main
Métro
À l’occasion de la Journée internationale des femmes, Métro est allé à la rencontre de Kyra, une femme inuite et mohawk de 33 ans. Cette mère de deux enfants vivant dans l’arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, incarne ce qu’est d’être résiliente face à une vie semée de tragédies.
Depuis la séparation tragique avec sa mère biologique jusqu’au jour de son kidnapping, Kyra n’a jamais baissé les bras ni renoncé à sa passion pour les chevaux. Cette dernière lui a permis de rester en vie face aux épreuves que la vie lui réservait.
La vie n’aura pas épargné Kyra, qui, dès la naissance, s’est vue enlevée à sa mère biologique. Elle explique avoir été retirée à sa mère dans le cadre de la rafle des années soixante, une politique gouvernementale qui a conduit à l’enlèvement massif d’enfants autochtones à leurs parents, pour ensuite, être adoptés par des familles de classe moyenne.
«Chacun de ses enfants lui a été enlevé à la naissance, lance Kyra. Ma mère a perdu la tête après la naissance de ma plus jeune sœur […] c’est comme avoir trois décès sans pouvoir en faire le deuil, car aucun décès n’est vraiment arrivé.»
Il y a sept ans, la jeune femme apprend que sa mère a été retrouvée morte dans la rue alors qu’elle essayait de se sortir de la précarité dans laquelle ses traumatismes l’avaient plongée.
«La plupart des familles d’immigrants, ici, travaillent dur et, après une génération, ils ne sont plus dans la pauvreté, dit-elle. Pourquoi après cinq ou six générations, nous, les Premières Nations, on est encore dans cette pauvreté à se battre contre l’itinérance?» se demande-t-elle.
«Je sais que juste le fait d’être une femme autochtone vient avec son lot de défis et que ce ne sera pas facile pour le reste de ma vie, car je vais devoir mettre dix fois plus d’effort pour survivre et y arriver», explique-t-elle.

La Ville de Pointe-Claire a inauguré un monument commémoratif en l’honneur d’Alain Nadeau, un jeune garçon tragiquement décédé il y a 52 ans au parc Terra-Cotta. La cérémonie intime, tenue le 6 mars 2026, a rassemblé la famille Nadeau, des amis, ainsi que des membres de la communauté, pour rendre hommage à la mémoire du jeune garçon.

Montréal a annoncé la levée de l’avis d’ébullition qui touchait plusieurs secteurs de l’Ouest-de-l’Île, notamment les villes de Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Pointe-Claire et l’arrondissement de Saint-Laurent. Cet avis, en vigueur depuis le 1er mars 2026, avait été émis à la suite d’une intervention sur le réseau d’eau.

Les enquêteurs de l’escouade du Crime organisé du Service de police de Laval (SPL) ont mené une série de perquisitions le 24 février dernier, ciblant le groupe criminel connu sous le nom de Les Grecs de Chomedey. Ce groupe est soupçonné d’être impliqué dans le trafic de stupéfiants sur le territoire de Laval.

La mairesse de Verdun, Céline-Audrey Beauregard, a dévoilé une nouvelle stratégie locale visant à accélérer la création de logements sociaux et communautaires. Actuellement, seulement 4% des logements sur le territoire de Verdun sont sociaux ou communautaires, un chiffre que l’administration Beauregard souhaite porter à 10% d’ici 2030.

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve met en lumière son riche patrimoine historique avec la projection participative IRRADIUM: archéologie des mémoires. Cette œuvre, créée par Arthur Guillarme, alias artychot, sera présentée sur la façade de la bibliothèque Maisonneuve du 28 février au 6 mars, en l’honneur du centième anniversaire de l’Institut du radium de Montréal.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.



