
Pour les microentreprises indiennes, l'avenir s'écrit avec l'IA, presque sans réserve
TVA Nouvelles
Sous la vive lumière des projecteurs du centre de convention qui accueille le sommet sur l'intelligence artificielle à New Delhi, la broche incrustée de pierres précieuses accrochée au revers de la veste de Siddarth Soni, 23 ans, brille de tous ses feux.
Fondateur de la start-up indienne Idea Jewellery, le jeune homme en est très fier: le bijou a été entièrement conçu par l'IA et incarne le formidable potentiel d'innovation que la révolution technologique en cours, il en est sûr, va faire ruisseler dans toute l'économie indienne.
«Réaliser des bijoux comme ceux-là prenait auparavant six à sept mois de travail» à une équipe de tailleurs et de sertisseurs qualifiés, détaille Siddarth Soni en présentant une palette de ses dernières réalisations.
Dorénavant, grâce à une imprimante 3D pilotée par IA, «je peux faire cette pièce en une semaine», assure-t-il.
L'impact de l'IA sur l'emploi nourrit de vives inquiétudes dans les allées du sommet indien, qui réunit jusqu'à vendredi le gratin mondial du secteur autour du premier ministre indien Narendra Modi et d'une quinzaine de chefs d'État et de gouvernement.
La question n'épargne pas l'entreprise de Siddarth Soni, qui a décidé de lancer dans l'aventure de l'IA l'entreprise de joaillerie familiale créée il y a une trentaine d'années dans la ville d'Hyderabad (nord).
Le jeune homme assure que son père est «enthousiaste» et qu'il «veut développer ses affaires dans le monde entier», notamment sur le marché américain.
Mais il ne cache pas que son père, comme son grand-père d'ailleurs, redoute que le recours à la machine «ne fasse perdre aux artisans leur imagination».
L'ambitieux patron ne s'en préoccupe pas trop. «C'est vrai qu'en utilisant l'IA nous perdons la dimension artistique», concède-t-il. «Mais il faut aller de l'avant.»

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