
Menaces de Trump: le PDG de Bombardier n’y a pas cru
TVA Nouvelles
Le PDG de Bombardier, Éric Martel, s’est dit surpris par la sortie de Trump envers Bombardier il y a quelques semaines, mais il savait qu’il s’agissait de menaces en l’air.
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« Ça ne se pouvait pas. Il y a 4000 ou 5000 avions canadiens qui volent aux États-Unis, donc s’ils avaient décertifié les avions, leur réseau aurait été complètement effondré aux États-Unis », a dit Éric Martel au micro de Mario Dumont, à QUB, diffusé au 99,5 FM Montréal.
Le PDG raconte qu’il a eu vent de la déclaration de Donald Trump au moment où il s’en allait dans une soirée de remises de prix avec son équipe.
« Le soir même, on parlait à la FAA [Federal Aviation Administration] et ils nous disaient qu’il n’y a même pas de processus pour décertifier des avions, ça n’existe même pas. »
Menaces
Rappelons qu’en janvier, le président américain, Donald Trump, a pris pour cible Bombardier, menaçant de retirer la certification et d’imposer des droits de douane sur les avions de fabrication canadienne.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il affirmait que le Canada avait injustement, illégalement et catégoriquement refusé de certifier les jets Gulfstream 500, 600, 700 et 800.
« Nous retirons par la présente la certification du Bombardier Global Express ainsi que de tous les avions fabriqués au Canada, jusqu’à ce que Gulfstream, une grande entreprise américaine, soit pleinement certifiée, comme cela aurait dû être le cas depuis longtemps », disait M. Trump.

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