
Mark Carney et les dirigeants allemand et norvégien dans l'Arctique pour y parler sécurité
TVA Nouvelles
Les chefs de gouvernement canadien, allemand et norvégien se réunissent vendredi dans l’Arctique norvégien, théâtre actuellement d’un grand exercice de l’OTAN, pour discuter d’une sécurité régionale fragilisée.
• À lire aussi : Pierre Poilievre prépare une tournée de six jours aux États-Unis
• À lire aussi : Nouvelle transfuge à Ottawa : le bonheur des libéraux, le malheur du NPD
Tous deux séparément en visite dans le pays scandinave, Friedrich Merz et Mark Carney vont retrouver leur homologue scandinave Jonas Gahr Støre à Bardufoss, ville de garnison située au-delà du cercle polaire, où se déroule l’exercice Cold Response de l’OTAN.
Longtemps préservée par l’« exceptionnalisme arctique » - idée selon laquelle elle fonctionne avec des règles de coopération particulières à l’écart des rivalités stratégiques -, la région est devenue un espace de tensions croissantes entre Russes et Occidentaux depuis le début de la guerre en Ukraine, mais aussi du fait des visées de Donald Trump sur le Groenland.
« Face à de nouvelles menaces, nous renforçons la collaboration en matière de défense avec nos partenaires de l’Arctique afin de créer un monde plus fort, plus prospère et plus sûr pour le bien du Canada et de tous », a affirmé M. Carney dans un communiqué.
Exercice bisannuel organisé par la Norvège, Cold Response rassemble quelque 25 000 soldats de 14 pays -- dont les États-Unis -- pour les entraîner à combattre ensemble dans des conditions hivernales extrêmes.
L’édition en cours a été en partie affectée par la guerre au Moyen-Orient qui a notamment conduit la France à rediriger le porte-avions Charles de Gaulle et son escorte vers la Méditerranée orientale.
Après une visite des troupes, les trois dirigeants doivent tenir une conférence de presse aux alentours de 15h30 (14h30 GMT).

Événements de Formule 1 annulés: «Je crois que la décision est la bonne», affirme François Dumontier
La guerre au Moyen-Orient a eu des conséquences sur le calendrier de la Formule 1 qui a vu les événements au Bahreïn et en Arabie saoudite être annulés. Un choix inévitable compte tenu des enjeux de sécurité, selon un ancien directeur des opérations du Grand Prix du Canada.












