
Les sites de paris permettent-ils de prédire l’avenir?
Radio-Canada
Les marchés de prédiction, dont Polymarket et Kalshi, explosent en popularité, non sans poser des enjeux éthiques et sécuritaires.
Une province canadienne organisera-t-elle un référendum sur sa souveraineté d’ici 2027? Katy Perry et Justin Trudeau se fianceront-ils cette année? Le régime iranien va-t-il tomber? Offrant de parier sur l'actualité, sur la culture populaire, sur le sport et même sur la guerre, les marchés de prédiction, notamment Polymarket et Kalshi, explosent en popularité, non sans poser de sérieux problèmes éthiques. Le fonctionnement de ces marchés prédictifs est simple : il suffit de miser sur l’option oui ou non. Par exemple, à la question Le trafic dans le détroit d'Ormuz reviendra-t-il à la normale d'ici la fin avril?, l’option oui coûte 70 sous, et l'option non, 30 sous. Cela signifie que 70 % des parieurs estiment que le premier scénario est le plus probable. Si vous avez raison, vous gagnez 1 $, et si vous avez tort, vous perdez tout. Toutes les transactions sont effectuées en cryptomonnaie (USD Coin) au moyen de la technologie de la chaîne de blocs (blockchain), un système qui rend anonymes les parieurs. Seul leurs pseudonymes sont visibles.













