
Le monde pourrait connaître sa pire crise de l’énergie depuis des décennies, avertit l’AIE
Radio-Canada
Le monde pourrait connaître sa pire crise de l'énergie depuis des décennies en raison de la guerre au Moyen-Orient, selon l'Agence internationale de l'énergie.
Le monde pourrait connaître sa pire crise de l'énergie depuis des décennies en raison de la guerre au Moyen-Orient, a averti lundi Fatih Birol, directeur de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), décrivant une « menace majeure » pour l'économie mondiale. À ce jour, nous avons perdu 11 millions de barils par jour, soit plus que les deux crises pétrolières majeures réunies, a-t-il affirmé au National Press Club à Canberra, faisant référence aux crises des années 1970. À l'époque, pour chacune de ces crises, le monde a perdu environ cinq millions de barils par jour, soit, en ajoutant les deux, 10 millions de barils par jour, a expliqué M. Birol. Faisant également référence aux répercussions de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022, il a ajouté que cette crise représente à ce stade deux crises pétrolières et un effondrement du marché du gaz réunis. Selon lui, au moins 40 infrastructures énergétiques sont gravement ou très gravement endommagées dans neuf pays du Moyen-Orient en raison du conflit.













